Après l’explosion, alors que l’équipe avait presque perdu tout espoir, Alexandre Dupont sortit enfin de la fumée.
Brûlé, blessé, vacillant… mais vivant.
Les médecins et ses collègues le regardèrent comme un miraculé.
Sophie, enveloppée dans une couverture thermique, murmura :
— Tu es revenu…
Alexandre, un sourire douloureux aux lèvres, répondit :
— Je viens toujours.
On aurait pu croire que l’histoire se terminait ici — un héros sauvé, une enfant vivante.
Mais tout changea trois jours plus tard.
NOUVELLE INTRIGUE
Alexandre suivait sa rééducation à l’hôpital. Le couloir silencieux, le bip régulier des machines… rien ne semblait étrange.
Jusqu’au moment où un médecin entra dans sa chambre.
— On doit vous déplacer dans une chambre isolée, — dit-il. — Ce sera… plus sûr.
— Plus sûr ? — Alexandre fronça les sourcils. — À propos de quoi ?
Le médecin détourna le regard.
Comme s’il connaissait une vérité qu’il ne pouvait pas dire.
Ce soir-là, une infirmière lui apporta un sac contenant ses affaires retrouvées dans les décombres.
Parmi elles — sa gant de pompier, noirci par la fumée.
Mais à l’intérieur, Alexandre trouva quelque chose d’inattendu.
Un minuscule morceau de métal.
Il refléta la lumière pâle de la chambre.
Un fragment.
Mais pas du bâtiment.
Et sur lui était gravé un chiffre : 27.
Pourtant, l’incendie avait eu lieu au 12ᵉ étage.
Son cœur s’arrêta une seconde.
— Qu’est-ce que… c’est ? — murmura-t-il.
Il posa le fragment sur la table de nuit — et une fine trace noire resta sur le bois, comme si quelqu’un avait voulu attirer son attention.
À ce moment-là, les lumières de la chambre commencèrent à vaciller.
Les machines médicales clignotèrent, puis s’éteignirent une demi-seconde.
Par la fenêtre entrouverte, un son monta du dehors — une sirène.
Mais pas celle des pompiers.
C’était un signal d’alarme utilisé uniquement lors des explosions d’origine technologique.
Un signal qui signifie une chose :
« Ce n’était pas un accident. »
Alexandre serra le fragment entre ses doigts.
VOICE-OVER (grave, tendu) :
« Je suis sorti du feu… mais le feu, lui, ne m’a pas lâché.
Maintenant, je dois comprendre qui était là avant l’explosion.
Et pourquoi quelqu’un m’a laissé ce signe. »
Dernier plan :
La caméra recule lentement, révélant le couloir sombre de l’hôpital.
Une silhouette inconnue passe brusquement devant la porte entre-ouverte.
Et l’on comprend :
l’histoire ne fait que commencer.